Qui suis-je ?

Je m’appelle Amaranta Docavo et suis née en 1981. Je suis maman de deux jeunes garçons qui grandissent avec moi dans le Sud-Ouest de la France. J’exerce le métier de psychopraticienne en Gestalt thérapie depuis 2019 où j'accueille un public adulte pour des suivis individuel et de couple. Je suis aussi formée à la facilitation du Yoga Trauma Sensible depuis 2025.

Curieuse et sensible au monde, je me plonge ces dernières années dans les enseignements de Thomas Hübl, qui par sa vision du monde et des relations a contribué à approfondir ma propre relation au monde et au vivant, humain et plus qu’humain. L’écoute de ses dialogues avec des centaines d’interlocutrices et interlocuteurs du monde entier dédié.es et engagé.es dans le soin, la philosophie, la médecine, la spiritualité, la justice sociale, les arts, l’interculturalité, le dialogue interreligieux, la transmission des sagesses ancestrales, m’ont fait et continuent de me faire découvrir tous les jours une infinité de nuances dans la complexité du réseau infini du vivant dont nous ne sommes qu’une part en tant qu’êtres humains.

Le projet Village des Réconciliations a fait son chemin en moi comme par capillarité, infusé et mûri sur plusieurs années. Il répond à une aspiration logée en moi depuis aussi loin que je me souvienne. Je la comprends aujourd’hui comme un appel profond à participer à un élan de paix et de réconciliation. Traversée par les épreuves de vie, c’est depuis une expérience très incarnée que j’appréhende aujourd’hui le chemin de la réconciliation comme un travail des profondeurs, où l’on se penche jusqu’à y plonger parfois, dans les zones d’ombre et de deuil, où l’on embrasse l’inconfort, où l’on explore ce qui est en nous et ce dont nous sommes porteurs, parfois malgré nous… et puis au rythme de chacun, pouvoir recréer de la relation à ce qui était enfoui, lentement se réapproprier ce que l’on a parfois fui ou échappé pour retrouver plus d’unité dedans. De l’énergie de vie se libère et redevient disponible, un accès plus libre à la joie s’ouvre, et peut-être un désir de réinvestir le monde plus pleinement.

Une chose est sûre, ce cheminement demande de la présence, demande de se sentir rejoint.e et ne peut pas se faire seul.e. Car c’est souvent parce que l’on ne s’est pas senti.e rejoint.e que nous avons du nous retirer à l’intérieur de nous, pour nous isoler ou nous protéger, parfois à des stades très précoces de nos vies.

Ainsi, voici la façon dont je souhaite contribuer à des chemins de réconciliation :

Réconcilier, non par le faire mais par le sentir,

Réconcilier, non par le pousser mais par l’accueillir,

Réconcilier, non par la volonté d’obtenir mais par la présence aimante à ce qui est.

Je reconnais en écrivant ces lignes que cette voie n’est pas unique. Elle fait partie d’un ensemble des expressions possibles de ces processus. C’est celle qui s’est révélée à moi dans mon cheminement et que je souhaite transmettre et proposer pour qui cela résonnera.

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